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why do we had left the left wing ?
Langue Cola

When people have a glance upon past, sometimes they find gold. Here - gold is a book's competition based on a subject: "Why left always loose until 30 years ago?". Why we had left the left wing? The answers swear diamonds and gold… But you must explain only with psychological, moral, affective etc…items. Not the usual material way, economy, trades and wares instead human beings. Mechanisms and structures instead live and social blood. That's a travel through the unknown. Book out of hook. So what the discoveries? If we loose (from 30 years) it's because (be cause) the leaders and rulers. Well, don't meet them in left anymore, with their full bodies, hearts and minds. Only left their empties speeches. They left the left! Don’t believe it? Try to find, in the way they function, only one little thing, which is still progressist, egalitarian, brotherly, or liberator! No! Everything seems twisted in hierarchy's grin, more and more illegitimate. Information's retentions and no more debate: can you see them "sharing" the "same life" than us in all that? Is left exist if nothing left to share? They forsake, in so deceit, surreptitious and cunning ways, the left's actions and gifts…Dirty hearts and minds!!! How to win? Ter. So easy. Come and read this book. It contains so many rivers of joy, gold, ecstasy, serenity and love. Capitalism just as if you were in jail!

Extrait
Et du bon côté de la Raison … Lorsque les questions ne sont jamais posées c’est que la collectivité a peur des réponses : les « messagers » demeurent toujours sacrifiés. Manque de bol ! ils demeurent autant porteurs de mauvaises que de bonnes nouvelles. Sans leur présence nous nous privons du meilleur ( ici des voies de « sortie » !). Avoir lâché la proie ( la vraie gauche) pour l’ombre ( imiter la vraie droite) nous place dans le «; cône d’obscurité », que tout astronome peut vous décrire. Les mensonges publics sont des pourrissements privés. Dit autrement, si toute vérité se voit interdite d’accès public ( en linguistique accès public s’articule public-ité, or publicité est devenue le marasme et la matrice de tous les mensonges) cela ressemble à une zone contaminée au point d'avoir reçue la chape de béton. Plus d’êtres ont « intérêt » ( enfin leur conscience paranoïaque leur fait croire que …) à empêcher toute entrée de quelque vérité que ce soit – comme irruption de ce réel qui mettrait en marche l’action qui irait, nécessairement, les faire tomber en poudre – que d’autres à dire les vérités ( plus personne n'est entier et entièrement sincère !),et cela tourne au suicide collectif . Les plus fous ( qui se situent dans les autoproclamées élites) entraînent le reste de la population. Les mensonges publics sont des pourrissements privés. Comment faire lorsque la destruction survient du haut ? La logique ( qui « loge » tout !) rend de bien grands services à condition que vous ayez une structure mentale "raisonnable" ( qui peut être raisonnée). La logique aplanit : si la gauche perd « à ce point » c’est à cause d’elle-même !!! Le problème avec les structures paranoïdes c’est que nul ne peut justement les « raisonner » - soit « échanger » de la Raison. Pour cette gauche "qui va expliciter" ? Qui va oser expliciter pourquoi nous perdons depuis 30 ans ? Que nous manque-t-il du point de vue moral, intellectuel, théorique, pratique, et autres, pour ne plus gagner? Qui va expliciter deviendrait-il le barrage central ? La logique plaide pas les contaminés de la structure paranoïde - le léger problème c’est que ces « contaminés » se trouvent, massivement, chez les décideurs et les médiatiques et que le « poison » qu’ils lancent se prononcent « si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je dis vous êtes inaudible ; d’ailleurs, je vais vous rendre inaudible « donc » ce que vous dites ne vaut rien et mérite de rester inaudible». Cqfnond. Les perversions siègent au sommet : toute raison, au sens tant scientifique que moral, s’est vue expulsée des circuits autant décisionnels que de diffusions. Vous y avez bien observés que les « donc » ne sont plus argumentaires mais caractériels. Le piège vénéneux serait- il fermé ? Qui va, en effet, affronter ces sommets ? Encore, sera-t-il/elle « relayé-e », aidé-e ou épaulé-e par qui que ce soit d’autre ? La survie de l’Humanité n’a jamais été aussi fragilisée, le fil aussi ténu : d’autant plus que « tout cela » se passe dans une ambiance d’infantilisation collective rarement atteinte, où la majorité ne « désire plus prendre son destin en main », où, comme disait Adam Smith, « leur tête leur devient un fardeau dont ils veulent se débarrasser» et où « l’amusement se pose comme principal argument qui tue tous les raisonnements ». Le drame dépasse toutes les possibilités antiques Plus
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re-mind your mind! | format PDF | 50 pages | 0 €
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Where to find anything serious ?
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The biggest storms, that financial, banks and Stock Exchange diseases brought, cannot find any serious explanation. They are sick but they can "explain" it (ex plain) only making us as sick as them…We just saw the triumph (in the top of Society) of incompetence, irresponsibility, unfitness for reality, childish minds and no guts at all. We don't really wish to be like them: success story as every thing rotten in them!!! We (the last adults) just ask "Where to find anything serious?" in their inexcusable desert.


At least, if not in acts, in comprehension! For the moment, it's because (be cause) of nobody, of none mentality, way of living or managering : it's only magic, extra terrestrial, coming from nowhere and created with invisible!!! Exactly as the shameful "invisible hand of the market" who describe the work's sharing absolutely not money streams. So "invisible hand of the market" doesn't exist nowhere: just addiction's fall. If you want to know how rich is your country you must remote all money that flows, because money is not riches but only the measure of it. So they made a decimal or a kilogram the extra terrestrial money. All stupid capitalism is metaphysical : nothing serious in it. Only good for nasty puerile minds. Financial diseases only illness that true adults must attend . Our money is too serious for that madmen could  infect it….


Reality (this wonderful won-doer!) shows that irresponsibles medias built the "golden boys", that, years after years, they asphyxiated us with that virus. So, they have created, alone, the mental environment of financial's implosion. They must pay for that: nobody else! Choice for those rabid fanatics : jail or psychiatric hospital?


Discoveries of the true story as a love affair, full of sensuality, you can find it in this new way of writing. The gift is that you breeze the serious as if in a mountain!  The diamond is how your eyes could be - not the material piece of coal…

Extrait
Pour cette vaste recherche nous avons visité à fond tous les concepts de l'économie politique (extraits) La place scientifique de l'argent. Son lieu dans le réel. La sonde Hubble nous a ramené pléthores de documents de l'univers, nous avons pu aller, récemment, aux fonds des océans, et, encore, nous avons récolté nombre d'informations sur les règnes minéraux, végétaux et animaux. Notre connaissance de nos environnements est immense. Pourtant, nulle part nous n'avons trouvé présence d'argent. Pas la moindre trace. Il n'est absolument pas universel. Mais se situe au niveau du très local. Localisé, uniquement, chez les êtres humains. L'argent n'existe donc pas. N'existe pas au sens universel. Cette évidence semble pourtant "évidée". Or les dérives empoisonnées qui surgissent de cette mauvaise hiérarchisation du réel font rage, surtout, dans les classes dirigeantes (quel bien être que d'en être protégé!). Ainsi, délirent-ils que "l'économie est naturelle". Aller jusqu'au bout du raisonnement implique que la Nature n'est pas naturelle, mais entièrement artificielle. D'ailleurs, ce sont eux qui ont créé la vie et la Nature, démiurges complets, et, sans doute, tout l'univers. Seule l'Economie existe! Ce poison virulent de la "croyance" hallucinée en l'argent peut conduire à la destruction de la Nature "moins réelle que l'Economie", ainsi qu'à celle de la vie "moins réelle que l'Economie". Peuvent être détruits toute civilisation, toute Société, tout rapport social, même tout rapport humain le plus quotidien pour quelque chose qui n'existe pas (nihil): l'argent! Les plus grands nihilistes du monde, destructeurs potentiels des sociétés sont donc bien l'argent et l'Economie. Bon. Maintenant que nous avons perçu que l'économie n'est pas naturelle, puisque nous n'avons pas pu prouver l'existence matérielle de son principal support, l'argent, nous comprenons que la place scientifique de l'argent est très locale, si "provinciale", si plouc par rapport à l'univers. L'Economie ne peut plus rien diriger, impossible de lui faire confiance (nous allons découvrir à quel point tous ses concepts sont grassement erronés!) !!! Ce qui conduit au classement pratique de l'argent dans les "croyances", entre contes de fées et bouffées délirantes. "Croire" à l'argent, qui ne peut être un fait scientifique, peut, aussi, conduire au fanatisme si vous ne savez le hiérarchiser dans la "globalité". A cet égard, seul le 18ème siècle surnage qui faisait de "l'Economie que humaine" un sous sous système de "l'économie de la nature" – ce qui semble pétri de Raison. La Vie et la Nature peuvent se passer de nous en se grattant de cataclysmes. Nous ne pouvons nous passer d'elles (nous ne serions pas en vie et la Nature reste le nid inévitable de cette vie!). En aucun cas l'Economie ne reflète les "lois" de la Nature et ce ne peut être une science. Tout au plus, une superstition, une irrationnelle croyance. Et il parait toujours plus raisonnable de se méfier franchement de qui "croit" que l'argent existe : la "valeur" inscrite sur le papier monnaie est entièrement fictive – tout au plus "vaut"-il 0,78 € de matériau et pas 50 ou 100 € . C'est une fiction que vous êtes libre de "croire" ou non. Le changement de mentalité ne peut qu'être bénéfique à la planète (…) L'économie ne connaît rien de la réalité. Mais rien c'est rien. C'est une antiscience. Une insurgée nihiliste qui dénie, renie le réel. Ainsi, est-elle inapte à prendre en compte tous les services offerts par la biosphère. Pour elle, la Nature est une non existence passive, elle ne possède aucun savoir, ni même des processus informationnels. Il ne faut pas s'occuper d'elle sinon pour lui dévaliser, extraire toutes ses richesses que la mégalomanie furieuse de l'Economie va prétendre siennes (de quel droit ? pouvez-vous nous montrer les actes de cessions ou les baux ? et pourquoi ne seraient-elles pas nôtres aussi bien ? quel est le sens de votre frénésie propriétaire ?). Résultats : ce que la Nature fait à la perfection, la technologie va dépenser des fortunes, en gaspillant des richesses qui viennent toutes de la Nature et qui ne sont jamais "créées" (quel délire une fois encore ! les richesses "créées" seraient donc extraterrestres ?) mais juste transformées pour aboutir à des résultats bien inférieurs, bien plus sommaires que l'existant naturel. L'inexcusable irrationnel du "maître et possesseur de la Nature", en viciant le fonctionnement de l'esprit, est parvenu à ce fanatisme enragé. Comme qui croit tout savoir et refuse toute leçon, l'économitechnologie "ignore" (refuse de connaître, dédaigne, méprise, regarde exprès ailleurs) les immenses sagesses de la Nature. Le système naturel de filtration des eaux, le stockage du carbone par les forêts, la prévention de l'érosion et des inondations par la végétation, la pollinisation des plantes par les insectes et les oiseaux etc etc.– demeurent d'insurpassables "serviteurs de la vie" mais – irrationnellement - ne servent même pas de modèles de respect "durable" des équilibres (respect "durable" plus crédible que le développement puisque moins utilisable dans des sommets d'hypocrisies!). A nous donc de secouer l'irrationnel des dangereux délirants de l'économitechnologie : ils ne sont absolument pas sérieux, pas sérieux absolument. (…) le profit, nihiliste illusion. Au niveau "global", en effet, le profit n'existe pas. Comme le disait, excellemment MONTAIGNE "tout gain se fait toujours au détriment de quelqu'un". Dans un monde fini, dans une masse monétaire finie, il n'y a pas de "création de richesses". Elles sont déjà là! Judicieusement, Thomas PIKETTY a étudié la "création de richesses" de la Bourse. Résultats : 0,10 % en un siècle. La Bourse ne crée pas de richesse mais vit en parasite sur l'économie réelle. 95 % de son "activité" (sic), d'ailleurs, est de la délinquance pure, puisque ce n'est que de la spéculation. Il serait très raisonnable de se passer donc du système boursier. L'incohérence complète qui se dit "médias" détecte (quel magma d'anarchies et d'impossibilités logiques que ces arrogants médias qui refusent de rendre des comptes!) la baisse de la création de richesses dans, osent-ils, un "ordre" décroissant, serait due aux "prix élevés de l'énergie et des matières premières", ce qui, déjà, est une aberration : pétrole ou matières "premières" ("premières" dans la nécessité absolue alors que l'homme serait matière secondaire ou tertiaire il faut le savoir!) sont des richesses réelles, les perdre en les consumant c'est "détruire de la richesse" non la créer. En plus oser y coller un prix c'est partir dans le délire (…) Le profit est donc un concept entièrement puéril qui doit masquer et "ignorer" les 9/10 de la réalité pour se "croire" réel. Votre "profit" est toujours payé par quelqu'un d'autre. C'est donc la notion la moins sérieuse qui soit. Aucun adulte digne de ce nom ne peut plus tolérer cette folie furieuse nommée "loi du profit" – ce n'est pas une "loi" et le profit est la plus grande des stupidités indigne de figurer dans un programme politique. (…) la consommation n'est pas une croissance. Aussi, faire de la consommation "le principal" moteur de la croissance" est-il un signe évident de détérioration mentale. Encore, une faute politique qui oblige à "démissionner" les irresponsables qui en usent. Puisque le tragique inexcusable de la "croissance" c'est qu'elle est devenue l'outil automatique, dépersonnalisé, robotifié, hors toutes discussions, mais avec le maximum de déresponsabilisation. De là provient la détermination du taux de tout revenu (salaires, allocations et seuils divers etc etc), taux livrés aux atopiques délires de la "croissance". La consommation est une diminution, une destruction des matières et richesses premières de la Terre, elle est le contraire d'une croissance. Au point que sa "croissance" proliférante est un danger pour la survie de la planète et de la vie. (…) Compétition cum avec, qui participe de, pétition, la plainte, la râlerie sempiternelle, le bal des pleureuses, les gémissements ou les doléances qui vous destinez à qui ? Ne serait-ce une transcendance, un arbitre extérieur qui ne participe pas à la mêlée : bref l'aveu d'un échec complet pour qui bramait le tout immanence, la résolution complète par l'horizontalité du tout le monde également informé et la magie régressive "de la main invisible" qui sait tout, qui ordonne tout. Bref le fiasco complet. Compétition met en miette le fonctionnement même de la compétition. Il n'y a nulle main invisible que les mains sales de la malhonnêteté, incapable de se débrouiller-elles mêmes, mais toujours à s'élancer vers un grand extérieur, une forte transcendance qui doit, sans cesse, réparer les dégâts causés par l'inextricable mêlée, l'indénouable écheveau appelé compétition. Cet échec flagrant de l'économie capitaliste (de se profiler compétitif), le comble du chaos et du désordre, ou bien le comble du tout inefficace, qui, partout, provoque des catastrophes dominos, sert de pub pour sa dissolution. Ensuite, nous avons été vérifier (ce n'est qu'un mythe tout à fait bidon) "l'efficacité" du privé. Cela donne (…) Gagner de l'argent reste l'attitude puérile, irresponsable, irréfléchie et ne pouvant se passer de l'expérience et de la sagesse des autres (pour réparer ses dégâts), donc se plaçant bien, ontologiquement et pratiquement, en dessous – avouant que ce n'est qu'un jeu pas du tout sérieux que l'argent. Un parasitisme incessant. Dépenser le capital de la vie et de la planète n'est pas du tout un jeu : c'est du sérieux ! Qui s'acharne donc dans les délires destructeurs ? " Le comportement rationnel peut également dicter à des élites repliées dans leur sphère des décisions nuisibles au reste de la société à l'écart de laquelle elles se maintiennent" (Jared DIAMOND – "Effondrement – comment les sociétés décident de leur disparition où de leur survie" – Gallimard 2006 - ibid. p 492, où toute personne, attentive et sans préjugés, pourra y ajouter bien d'autres pour notre édification collective. (Fichier interactif "le privé ne peut diriger le monde") Mais quel est ce comportement rationnel ? (...) on veut ignorer un mauvais statu quo parce qu'il résulte de l'application de valeurs auxquelles on tient profondément. La realpolitik, politique réelle (la politique de gouvernement) devient donc la politique irréelle (la politique d'antigouvernement). "La persistance dans l'erreur", "le raidissement", "le refus de tirer les conclusions qui s'imposent à partir de signes négatifs", "l'immobilisme", "la stagnation mentale" sont quelques symptômes de "l'effet de ruine" : entièrement dû à l'entêtement à abandonner une politique dans laquelle il a été beaucoup investi. Nous savons désormais que les élites vivent à l'écart des conséquences de leurs actions. Un seul exemple suffira-t-il ? "Derrière ce type de privatisation, il y a la confirmation erronée que l'élite ne peut pas être affectée par les problèmes de société qui l'entourent." (Ibid. p 577) Une vraie pensée de fou !!! Résumons-nous : le problème mondial actuel le plus dangereux est devenu la mentalité obsolète de tous les dirigeants. Ces dirigeants ont, massivement, perdu tout sens des réalités. (…) Ce qui est décrit, ici, c'est la tendance structurelle du privé à l'incapacité à "globaliser", à traverser les vraies synthèses. Non ses possibles réussites. "Une question qui sera récurrente dans cet ouvrage, lorsque nous tenterons de comprendre pourquoi des groupes dans une société donnée commettent des actes dont ils savent qu'ils auront des conséquences néfastes pour l'ensemble de la société. " (p 51) Ici, ce sont les compagnies minières qui ne procèdent pas au nettoyage des sites, après exploitation, comme elles s'y sont engagées. Pour se faire, elles n'usent que des arguments irresponsables que nous avons tous déminés dans la première partie. Après l'émission de ces arguments bidons "dans les deux cas, soit le site minier et sa région en aval restent toxiques, mettant ainsi en danger la population, soit le gouvernement fédéral paie pour le nettoyage" (…) p 51. Quant aux fauteurs de trouble, aux dangereux troublions sociaux ils déclarent leur société en faillite, dissimulent même leurs actifs et se reportent sur d'autres sites. Tout recommence donc comme si de rien n'était. (…) 90 % des travaux d'aménagement urbain ont un résultat contraire aux objectifs. Encore, au-dessus de 1,6 million d'habitants dans une ville, les coûts de tous travaux d'aménagement urbain deviennent exponentiels. Les leçons seraient de ne vivre que dans des villes moyennes et d'éviter, au maximum, toutes les conurbations et les mégapoles. Seuls les plus pauvres et les moins instruits doivent "apprendre" : quelle nuisible aberration !!! L'entêtement sournois, qui caractérise les fanatismes refusant toute remise en question, fleurit alors. Les délires du Privé entraînent à, trop souvent, faire l'inverse du raisonnable. Le "coût global" (qui dévalorise les…"profits"(sic) ) se voyant toujours reporté derrière l'horizon. Ainsi, reste-t-il plus qu'anormal, que ce soient, principalement, des écologistes qui se préoccupent des conséquences des activités humaines, du gaspillage des ressources ou des limites RATIONNELLES de la croissance. "C'est pas leur boulot", dirait la voix du bon sens. Anormal et preuve de l'irresponsabilité collective du Privé. Rien de sérieux à attendre d'eux sinon les cataclysmes à la chaîne. (…)le privé inverse dangereusement les priorités (protéger la vie et la planète reste plus urgent que son enrichissement SANS ISSUE). Il ne renvoie du réel que de trompeuses apparences : un compte en banque impressionnant peut cacher un cash flow négatif, un industriel qui apporte des "profits" peut avoir un coût masqué (coût en capitaux, forêts et sols) très déficitaire, son "enrichissement" personnel n'est pas une preuve que la Société marche bien. Le simplisme généralisé qu'apporte le Privé détruit les capacités de raisonnement, l'esprit critique, la juste estimation des équilibres : il réduit dangereusement le front du futur collectif. Il détruit la cohésion sociale : la notion de réussite est faussée, elle ne permet aucune comparaison réaliste et met à sac l'essentielle valeur "d'honnêteté" (qui a encore "confiance" dans les banques, les commerces et les médias ? Or sans confiance pas de vie sociale possible !). (…) Le privé reste non réceptif aux besoins collectifs. Métaphoriquement, c'est comme l'habitant d'une cabane assez haut dans la montagne qui a plusieurs activités, tannage des peaux, minerais, papier etc. A chaque fois il déverse ses eaux usées dans la rivière. Comme il est pêcheur, il descend, parfois, plus bas : mais tous les poissons sont morts et il crie contre l'inconscient qui ne voit pas plus loin que le bout de sa cabane. Encore, nous avons parcouru les médias comme des organismes absolument malades . Voici les perles du diagnostic … Rien ne changera jamais. Proférée par qui veut se montrer simple, si réaliste, cette phrase, tout au contraire, devient signe de sa furieuse mégalomanie. N'a-t-il pas une connaissance panoramique et omnisciente du passé du monde, il connaît aussi bien tout le présent, et, en plus, montre avoir un don de divination sans limite, plus puissant même que tout divin. Qui use de malhonnêteté intellectuelle, pour refuser les conversations (premier pas vers une démocratie "participative" (sic)), se voit toujours rattrapé par un gigantesque ridicule. Résultats : nous savons tout sur lui, lui qui cherchait à vous rabaisser ou à trouver l'endroit où faire mal, se voit encerclé par les nausées qu'il inspire. Rien ne changera jamais : nous sommes sûrs qu'il fera tout pour. Tout pour que rien ne change. Beurk ! Une fois de mieux : toujours aucune information sur nous. Les journalistes se voient aussi disqualifiés et sources d'homériques rires à scruter leur vocable. + les infos. Ce qui a mis la puce à l'oreille ? C'est leur monopolisation du droit à classifier certaines parties de la Société comme "corporatistes". Et pas d'autres : quels manques de persistance dans la méthode – leurs infos biaisées "ne valent rien" et s'ils mentent sur ça ne mentent-ils pas sur tout ? Car quoi de plus "corporatistes" que les journalistes, les médias, les financiers, les banquiers, les stars ou les politiciens ? Vous connaissez le comble du corporatisme : c'est d'augmenter unilatéralement de 170 % son salaire tout en prêchant l'immobilisme financier pour les autres en sécrétant toute une législation. Résultats ? Si des présidents prennent (revenus et patrimoines) autant que 1 million de bénéficiaires du RSA, sûr que la part de ceux-ci va se racornir. Budget public = une masse finie, donc budget privé =…Ce sont bien eux les vrais "corporatistes" : ils refusent tout le réel changement de la démocratie décentralisée. (…) A vous de contraindre les médias à ne plus dire "grogne sociale" – arrière pensée, une meute vociférante et incapable de dire quoi que ce soit de sensé - au lieu de "mobilisation sociale" pour des revendications justes et bien structurées qu'il faut, absolument, entendre. "L'image" adressée au "bon destinataire" montre, alors, ces journalistes (ceux-là, pas tous!) comme meute de chiens mécontents et aboyant bien trop fort après le "droit de grève" noble et bien légal, au lieu de "usagers pris en otages" – donc kidnapping, donc grève = délit. Encore, au lieu de "progrès""dérèglements du capitalisme", "guerres immondes et injustifiables" au lieu de "frappes chirurgicales" ou le barbare "guerres propres", "assassinats inexcusables de civils" au lieu de "dégâts collatéraux","résistant" au lieu de "subversif" puisque n'est subversif que le capitalisme entièrement PARASITAIRE, "licenciement abusif" au lieu de "dégraissage" etc.- en rappelant bien le glissement d'Amérique latine où "drogadictos" (addictifs) s'est vu délogé pour "desechables" (déchets, détritus – qu'on peut donc si "facilement" "nettoyer" ou faire assassiner par l'extrême droite ?), "bureaucratie inerte et pesante du capitalisme parasitaire"au lieu de "management"…etc etc (…) Tu es en avance. Trop en avance. Pourquoi ne survient-il pas, dans un cerveau qui assène de tels précipices, que pour pouvoir l'affirmer, il faille, au moins, avoir une omnisciente vision de tout le panoptique historique. Il faut tout savoir sur tout. Bref, pour pouvoir, honnêtement, dire à quelqu'un qu'elle/il est en avance (trop en avance!) il faut être encore plus en avance. Et même englober les différentes façons d'être en avance. Et alors pourquoi vous reprocher ce qu'il fait en pire ? De quoi ne pas pouvoir éviter "d'assumer" un peu de ce que vous "assumez" réellement (du fait d'être crédité d'être en avance : ce qui ressemblerait, bizarrement, à un lourd handicap retardataire!!!). C'est bien juste un "interrupteur de conversation" (un "discréditeur de la parole émancipante"!), qui ne correspond à rien, tel ce regard qui accommode sur le vide. Mais qui implique une attitude en surplomb qui se voudrait inaccessible, une mégalomanie sans limites : bref, le complexe de "la personne simple, sans culture, qui se veut les pieds sur terre" et qui se révèle "compliquée, évaporée, absolument tordue d'abstractions et d'un orgueil caché gigantesque"…Comment mieux le ressentir encore sinon en symétrisant ? S'il était vrai que vous fussiez "en avance" cela déduit que d'autres serait "en retard". Vous ne pouvez faire exprès d'être en avance mais arborer "en retard" dénote une tendance à la mauvaise volonté, à l'inertie douillette etc. Voulant vous discréditer (dans l'inversion générale qu'est la régression capitaliste, toute qualité devient un défaut!), par effets de réverbérations et de ricochets, c'est la servitude volontaire qui se voit aspergée de tous les ridicules. La perle de ces régressions infantiles revient à Mme Dominique Voynet avec son "avoir raison tout seul et en avance c'est avoir tort". Le corollaire (la seconde moitié de l'image, la complétude du réel) c'est "avoir tort tout le temps et en masse c'est avoir raison". Voilà qui annule tout l'héritage mondial des arts et des sciences, tout l'héritage des Lumières et de 1789, toute la valeur progressiste de la vérité etc. etc. N'est-ce pas beaucoup pour une seule personne gavée de mauvaise foi ? Enfin (pour une fois) les "solutions" ne constituent pas 3 pages à la fin d'un livre ( preuve de non pensée!) mais, ici, plus du tiers du volume. Pourtant, comme il semble qu'il faille parcourir le reste du livre avant que ces "solutions" soient le plus productives possibles , nous ne vous en donnons que 3 extraits … (…) Le nouveau paradigme irradie comme de REDUIRE les activités humaines au maximum, de les limiter aux normes restreintes de l'économie des besoins. C'est l'avenir de la planète qui décide. L'argent fait l'objet des méfiances les plus vigilantes (il se déguise en sérieux mais reste bien l'objet social le plus frivole et irresponsable qui soit). Le travail, à fort potentiel polluant, n'est plus structurateur de la civilisation vu qu'il faut le réduire, le diminuer au maximum, la paix sociale advient par le revenu d'existence et l'économie des besoins, le maximum de la vie sociale se voit donc structuré par l'apprentissage personnel et collectif de la préservation de la vie et de la Nature, les buts collectifs changent du tout au tout…etc etc. (…) êtes-vous vecteurs d'aliénations ? Si vous n'avez pu accéder, aisément et joyeusement, au III-1 et IV-3- , c'est que, sans doute, vous êtes vecteur d'aliénation. Le refus rigide des leçons de l'Histoire comme de celles de la Nature conduit à l'enfermement mental, toujours plus loin de la réalité. Ce n'est pas tant un "donneur de leçons" – qui peut, utilement, être remplacé par un "montreur de leçons" – qui importe. Infos ? La mauvaise volonté alliée à la mauvaise foi de qui crépite contre les soi-disant "donneurs de leçons" puisque, une fois de plus, c'est juste une manipulation de mots pour demeurer, rigidement, HORS du changement. Une fois de mieux, c'est l'utilisateur de ce vocable dénaturé qui se voit disqualifié, déshonoré. Puisque vive le "montreur de leçons" ! Bravo ! Nous avons toujours besoin de savoir recevoir des "leçons". Il y a tant à apprendre. Tous les jours et de tout le monde. Le meilleur programme d'un monde "global" reste de partager les expériences (…) (…) Les mots peuvent donc annuler le capitalisme. Le capitalisme peut être aboli par les mots. Le capitalisme est donc bien une mentalité, comme de la fumée. Juste une mentalité et rien d'autre. Il n'a aucunes racines dans le réel et ce ne sera donc pas douloureux lorsqu'il sera aboli (pas de manque corporel). Nulle destruction n'est nécessaire pour l'éradiquer : usines et entreprises peuvent être gérées de façons radicalement autres, inutile donc d'en raser les bâtiments. A part les bourses qui seront définitivement fermées, pas de modification notable dans le visible actuel. Plus
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all secrets of economy as a diamond can only do | format PDF | 40 pages | 0 €
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Sent to resentment - or the hidden face of crises
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Something that materialism – and i work in progress in that side too – refuse to know is: civilizations are made of desires, wills, thoughts, loves and mentalities of human beings. The "system" cannot be only "the" system: we cannot only (as puppets) be manipulated by objects and matter. Without mentality no way of life.
This book (with strange humour – coming from future?) shows and proves that crises are geometrical. Hidden face of crisis: the best! Other word to draw that true human being builds this geometry. They build the crises, as something to help us learning. One of the deepest mysteries! The crises are built by few of us. Who? How? Those very clever and with golden hearts that you give yourself the right to persecute. Unfairly. While you think they suffer they use all your badness, , cruelty, selfishness to draw, into Society, the lines of crisis. Martial arts belong to psychology definitely – 70 % of Economy, hey stupid! come from psychology. So you are trapped exactly by yourselves. Because you are so unkind easiest to build crises. How some of us succeed: you must read all that to get it. Everybody receive his own …Sense of humour, you said, humour of sense feedback reality…Your denials and denials are going to torture you more and more, without anybody cause it. In the end: you discover you always were on the wrong side of everything!!! We must inform: you are supposed to live a success story. Us no. So…
Extrait
Comment des êtres ont réussi a imploser le capitalisme ? Puisqu'il ne s'agit rien de moins que d'y faire ressentir comment le capitalisme a été "déséquilibré" par, disons, des créations d'ambiances successives, et a atteint l'effondrement que l'on connaît. La sécheresse abstraite des médias ne permet, en aucune façon, de vivre, charnellement, la réalité des "crises" actuelles (…) On ne dit pas impunément que la vérité n'existe pas ( comme les nihilistes du Monde), qu'il ne faut avoir confiance en personne – puisque trahison, 13 ici, 13 là, 13 partout ( comme les médias pour FORCER les gens à s'enfermer et regarder les télés ), que vive seul l'individualisme ( dont le versant sombre devient "il me reste – dans mon indifférence affective et sociale – qu'à arnaquer tous les autres", donc les subprimes ) ou bien "fabriquer" de toute pièce "l'insécurité – sans que cela n'affectât la psychologie profonde de tout un chacun. Admettez , alors, que l'ambiance délétère susurrée, diffusée en permanence autour de la "trahison" ai eu un impact global et AILLEURS que sur la personne destinataire. Sans leurs diffamations pas de krach 2008 : allez-vous, enfin, l'admettre ?. Plus
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true economy is deep psychology | format PDF | 35 pages | 0 €
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Assert to assent
(first step towards humanity peace)
Langue Cola
Any war is a monster that devastates human's hearts and minds from so long time, too long time. How to do to find peace ? The dawn of a solution is to divide the problem in two :

First, an anthropology of the armies (yes, exactly as the occidentals are not  ashamed to do ethnology and anthropology of others civilizations) offer the outside point of view (that don't take part in) and do not forget even one element of the armies bubbles and, at the very same time, make us cross all the taboos about them.

Second, to grasp the conscience that solutions to any war stay into the structure of the language itself and that certains ways of using words create the affective, moral and material conditions of peace of humanity. Peace : something to learn to be IN !

Invited to this double trip, you will find the possibility of saying yes(acquiesce-nce for the all accountry) or no (disown-er of your lego ego) when you decide it.
Extrait
Mais alors ne fleurit-il pas plus incroyable de pouvoir dire que l’adversaire est celui qui se trouve auprès de ce qui verse et renverse, à force de tourner et se retourner contre ce qui point ne converse. L’ADVERSE c’est celui qui refuse de CONVERSER, tout simplement. Pour qui nous perd dans les détails afin de fuir toute conversation (et nous conversions de nos conversions !!!) il nous faut abréger en ce Monologue masqué de catalogue (du haut en bas des discours) afin que l’épilogue-monologue demeure bien la diatribe des tribus et autre tribunal unidimensionnel. Dia-logue c’est, à travers le risque, le traverser : dialoguer c’est courir le risque d’être changé par l’autre, avançait René Char. Plus encore la con-versation trône toute en transmutation, transformation, conversion... Con-verser verse vers l’Autre : devenir l’Autre ! Retourner vers son origine à lui. Dans le Monologue dictatorial de la guerre (de chacune ou chacun) l’adversaire en controverse reste ce Monologue même : il devient alors clair que celui qui viendra à l’ad-verse verser tout ceci sera sur place tué pour que tout cela reste tu. Si tu tues c’est pour que tout reste tu : compris ? Tu tues pour que tout ce qui titillerait ta conscience reste tu : ainsi tout semble rester à toi, et le reste tu peux faire semblant de le posséder.(…) Plus
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